Music & dance
Les Gnaoua font vivre une musique de transe au son du guembri et des qraqeb.
🏅 UNESCO intangible heritage · 2019Entre Atlantique, Méditerranée et Sahara, un carrefour de cultures arabes, amazighes et africaines.
Les Gnaoua font vivre une musique de transe au son du guembri et des qraqeb.
🏅 UNESCO intangible heritage · 2019Le couscous, partagé avec l'Algérie, la Tunisie et la Mauritanie, est un plat de fête et de famille.
🏅 UNESCO intangible heritage · 2020La place Jemaa el-Fna, à Marrakech, réunit conteurs, musiciens et acrobates chaque soir.
🏅 UNESCO intangible heritage · 2008La médina de Fès abrite l'université Al Quaraouiyine, fondée en 859 par une femme, Fatima al-Fihriya.
Une grande partie des Marocains parle la darija, un arabe marocain riche en mots amazighs, français et espagnols. Les villes impériales et les plaines atlantiques en sont des foyers historiques.
Premiers habitants d'Afrique du Nord, ils parlent trois grandes variantes : le tarifit au nord, le tamazight au Moyen-Atlas et le tachelhit dans le Souss. Le tamazight est langue officielle depuis 2011.
Descendants de populations venues d'Afrique subsaharienne, les Gnaoua ont développé une musique et une tradition spirituelle propres, aujourd'hui reconnues par l'UNESCO.
Présents depuis l'Antiquité, ils ont marqué les mellahs (quartiers juifs), la musique et la cuisine. Beaucoup vivent aujourd'hui en Israël, en France ou au Canada, mais gardent un lien fort avec le Maroc.
Au sud, on parle le hassaniya, un arabe proche de celui de la Mauritanie. La culture nomade du désert se voit dans la melhfa (voile coloré des femmes), la poésie et le thé partagé sous la tente.
These practices are described as lived by the people who follow them, with respect and without judgement. During a ceremony, always follow the guidance of the people there.
La grande majorité des Marocains est musulmane sunnite, de rite malékite. La prière, le vendredi à la mosquée et le Ramadan rythment la vie de nombreuses familles.
Des confréries comme la Tijaniyya ou la Qadiriyya rassemblent leurs fidèles dans des zaouïas pour prier, chanter et transmettre l'enseignement de leurs maîtres spirituels.
Pèlerinages et fêtes annuels autour du tombeau d'un saint, mêlant prières, marchés, musique et parfois fantasia (tbourida), la célèbre charge de cavaliers.
Cérémonie nocturne de musique et de prière où les maâlems (maîtres) jouent du guembri. Pour les participants, c'est un moment d'apaisement et de guérison spirituelle.
Les Juifs marocains se rendent en pèlerinage sur les tombes de saints (tsaddikim) pour prier, allumer des bougies et partager un repas, une tradition très vivante.
Pendant le Ramadan, on jeûne du lever au coucher du soleil puis on rompt le jeûne avec harira, dattes et chebakia. L'Aïd célèbre la fin du mois avec visites familiales et habits neufs.
Fête du sacrifice en souvenir d'Abraham : les familles se réunissent autour d'un grand repas partagé avec les proches et les plus démunis.
Le Nouvel An amazigh est fêté avec des plats comme le couscous aux sept légumes. Il est devenu jour férié national au Maroc à partir de 2024.
Pendant quelques jours, les maâlems gnaoua jouent sur les places de la ville et rencontrent des musiciens de jazz, de blues ou de musiques du monde.
Dans le Haut-Atlas, les tribus Aït Haddidou se retrouvent pour un grand souk et des célébrations, connues pour les fiançailles et mariages qui y sont fêtés.
Ragoût mijoté dans un plat en terre au couvercle conique : poulet aux citrons confits et olives, agneau aux pruneaux, légumes… On le mange avec du pain, en partageant le plat.
Semoule roulée à la main, cuite à la vapeur et servie avec légumes et viande. Beaucoup de familles le préparent le vendredi, après la prière.
Soupe de tomates, lentilles, pois chiches et herbes, incontournable à la rupture du jeûne pendant le Ramadan.
Feuilleté sucré-salé, traditionnellement au pigeon ou au poulet, aux amandes et à la cannelle ; il existe aussi une version aux fruits de mer. Un plat de fête, typique de Fès.
Thé vert à la menthe fraîche, servi de haut pour faire mousser. Offrir le thé est le premier geste d'hospitalité ; le refuser peut sembler froid.
Mosaïque de petits carreaux d'argile émaillée taillés à la main, assemblés en motifs géométriques. On en voit dans les mosquées, les riads et les fontaines.
Les tapis amazighs, noués ou tissés par des femmes, portent des symboles propres à chaque région, comme les tapis blancs à losanges du Moyen-Atlas.
Héritée d'Al-Andalus, la musique arabo-andalouse (al-âla) se joue en orchestre avec oud, violon et chant, lors des fêtes et mariages, notamment à Fès et Tétouan.
Le chaâbi est la musique populaire des fêtes et mariages. Dans l'Atlas, les danses collectives ahwach et ahidous réunissent hommes et femmes en cercle ou en ligne.
Immense médina médiévale classée par l'UNESCO, avec ses tanneries, ses ruelles et l'université Al Quaraouiyine, fondée au IXe siècle.
Cœur vivant de Marrakech, où se mêlent conteurs, musiciens et stands de nourriture le soir. Cet espace culturel est reconnu par l'UNESCO.
Petite ville du Rif aux maisons peintes en bleu, accrochée à la montagne, appréciée pour son calme et son artisanat.
Ksar (village fortifié) en terre crue au bord d'un oued, classé par l'UNESCO, exemple de l'architecture traditionnelle du Sud.
Grandes dunes de sable du Sahara marocain, où l'on découvre la vie du désert, les nuits étoilées et la musique gnaoua de Khamlia.
Simplified spelling: accent and pronunciation vary by region.
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Profiles written by Teedaïk from UNESCO heritage lists and public sources. They describe cultural practices without judgement. Spotted an error? Report it in Settings › Help.